Certains brevets déposés au Japon suggèrent que la prochaine PlayStation 5 sera rétrocompatible avec tous les titres passés sortis sur la console
Bonne nouvelle pour Sony et ses fans de PlayStation, depuis la toute première version PSX : la PlayStation 5, qui devrait voir le jour d'ici la fin de l'année, sera peut-être rétrocompatible avec tous les modèles précédents de cette console à grand succès. Le brevet, qui a été déposé par Mark Cerny, le père de la PlayStation 4, auprès de l'Office japonais des brevets, porte sur plusieurs moyens possibles de faire fonctionner les anciens jeux PSX, PS2, PS3 et PS4 sur la PS5. L'une de ces méthodes consiste à utiliser le nouveau CPU non plus pour émuler l'ancien matériel mais pour "jouer le rôle" des anciens CPU des anciennes consoles Sony. Une autre méthode pour faire tourner les anciens jeux PlayStation sur la PS5, mentionnée dans le brevet, consiste à inclure dans la nouvelle console des puces qui imitent les anciens jeux. Cette deuxième méthode serait une sorte de roue de secours, au cas où la méthode précédente ne fonctionnerait pas.
La PS5 sera aussi une console de rétrogaming
Mais ce qui est vraiment important, et ce qui intéresse les joueurs purs et durs, c'est l'espoir de pouvoir jouer sans problème à des titres qui ont marqué l'histoire sur PSX et les versions ultérieures. Aujourd'hui, Sony vous permet de le faire sur la PS4 via le service PlayStation Now, mais vous avez besoin d'un abonnement et d'une connexion internet robuste. La concurrence, en revanche, ne reste certainement pas les bras croisés : avec la Xbox One, il est possible de jouer à des centaines de titres Xbox 360 et Xbox originaux, et Microsoft a fait de la rétrocompatibilité une arme de choix pour sa console, affichant une très longue liste d'anciens titres compatibles sur son site internet.
En octobre 2018, des rumeurs avaient circulé sur une possible rétrocompatibilité de la PS5 sur la base d'un brevet, cette fois déposé par Sony aux États-Unis, impliquant une émulation graphique et sonore. Toutefois, l'excitation a ensuite été atténuée par un examen plus approfondi de la nouvelle : le brevet ne porte pas sur les consoles de jeux mais sur la compression vidéo. De plus, le premier texte de ce brevet date de 2016, c'est-à-dire avant même que Sony ne commence à travailler sur le design de la PS5. C'est pourquoi la nouvelle du nouveau brevet, celui enregistré au Japon, doit encore être prise avec la prudence nécessaire : cette technologie pourrait ne pas être implémentée sur la PlayStation 5.
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