Les adresses IP (Internet Protocol) sont des identifiants numériques uniques qui permettent de connecter des ordinateurs, des serveurs et des appareils sur Internet. Elles sont écrites sous la forme de quatre nombres séparés par des points, chacun allant de 0 à 255. Par exemple, une adresse IP peut être 192.168.1.1.
Le nombre maximum d’adresses IP disponibles dans IPv4 est de 4,3 milliards. Bien que cela puisse sembler beaucoup, ce chiffre devient rapidement insuffisant à mesure que de plus en plus d’appareils sont connectés à Internet. C’est pourquoi IPv6 a été développé, permettant des milliards de milliards d’adresses IP uniques, ce qui répond à la demande croissante d’identifiants numériques.
Pourquoi ce nombre d’adresses IPv4 est insuffisant?
Le nombre d’adresses IPv4 est insuffisant car il a été conçu à une époque où Internet n’était pas aussi répandu qu’aujourd’hui. À l’époque, personne ne pouvait prévoir l’explosion de l’utilisation d’Internet. Avec la popularité croissante d’Internet et l’augmentation exponentielle du nombre d’appareils connectés, tels que les smartphones, les tablettes et les objets connectés (IoT), le nombre d’adresses IPv4 disponibles est devenu insuffisant.
Comment écrire une adresse IP et comment se présente une adresse IP?
Comme mentionné précédemment, une adresse IP est écrite sous la forme de quatre nombres séparés par des points. Chaque nombre doit être compris entre 0 et 255. Par exemple, une adresse IP correcte est 192.168.1.1. Si un nombre est supérieur à 255 ou inférieur à 0, l’adresse IP n’est pas valide.
Une adresse IP est divisée en deux parties : le préfixe de réseau et l’identifiant d’hôte. Le préfixe de réseau identifie le réseau sur lequel se trouve l’appareil, tandis que l’identifiant d’hôte identifie l’appareil lui-même. Le préfixe de réseau est déterminé par le masque de sous-réseau.
Comment calculer un masque IPv4?
Le masque de sous-réseau est utilisé pour déterminer le préfixe de réseau d’une adresse IP. Il est écrit sous la forme de quatre nombres séparés par des points, tout comme une adresse IP. Cependant, les nombres ne peuvent être que 0 ou 255. Le masque de sous-réseau permet de déterminer le nombre d’adresses IP disponibles dans un réseau.
Il existe plusieurs méthodes pour calculer le masque de sous-réseau, mais l’une des plus courantes est de convertir le nombre de bits du préfixe de réseau en un nombre décimal. Par exemple, si le préfixe de réseau est de 24 bits, le masque de sous-réseau serait 255.255.255.0. Cela signifie que les 24 premiers bits de l’adresse IP sont le préfixe de réseau et que les 8 derniers bits sont l’identifiant d’hôte.
Tableau récapitulatif des masques de sous-réseau courants
| Préfixe de réseau (bits) | Masque de sous-réseau | Nombre d’adresses IP disponibles |
|---|---|---|
| 8 | 255.0.0.0 | 16,777,214 |
| 16 | 255.255.0.0 | 65,534 |
| 24 | 255.255.255.0 | 254 |
| 30 | 255.255.255.252 | 2 |
Ce tableau illustre les masques de sous-réseau les plus courants et le nombre d’adresses IP qu’ils permettent dans un réseau.
Pour trouver la passerelle (gateway) d’une adresse IP, vous pouvez utiliser la commande « ipconfig » dans l’invite de commandes (cmd) sur Windows ou la commande « ifconfig » sur Linux ou Mac. La passerelle est généralement indiquée sous le nom « Default Gateway » ou « Passerelle par défaut ».
Pour calculer l’adresse de passerelle par défaut, vous devez d’abord connaître l’adresse IP de votre réseau et le masque de sous-réseau utilisé. Ensuite, vous pouvez utiliser la formule suivante :
Adresse de passerelle par défaut = adresse IP du réseau + « 1 » dans la dernière octet du masque de sous-réseau.
Par exemple, si votre adresse IP de réseau est 192.168.1.0/24, l’adresse de passerelle par défaut sera 192.168.1.1.
Pour savoir si une adresse IP est valide, il faut vérifier si elle est composée de quatre octets séparés par des points, avec chaque octet compris entre 0 et 255. Toute adresse IP qui ne respecte pas cette structure ou qui contient des valeurs en dehors de cette plage n’est pas valide.